Abominable : des cellules de bébés avortés exploitées pour des traitements anti-covid



Histoire de monter un peu le niveau par rapport à la question du coronavirus et changer de "se virus n'existe pa et il a été invanté en laboratouare par lé mondialiss por tousse nous pusser et nous tuée car bill gates é 1 un jouif FM" (désolé, on n'a pas pu s'empêcher de caricaturer certains médias de "réinformation" !), voici une terrible problématique très sérieuse par rapport aux traitements anti-covid … L'article d'où nous tirons cette information a été publié sur le site du MIT ; il est évidemment tourné contre Trump mais est factuellement vrai.

L'anticorps d'urgence que Trump a reçu la semaine dernière a été développé avec l'utilisation d'une lignée cellulaire à l'origine dérivée de tissu d'avortement, selon Regeneron Pharmaceuticals, la société qui a développé le médicament expérimental.

Les molécules contenues dans ce cocktail d'anticorps a été fabriquée à l'aide de cellules de l'ovaire d'un hamster, appelées cellules "CHO", selon la société, et non dans des cellules humaines. Mais, néanmoins, les cellules dérivées en provenance d'un fœtus ont été utilisées d'une autre manière. Selon Regeneron, les tests de laboratoire utilisés pour évaluer la puissance de ces anticorps utilisaient un approvisionnement standardisé de cellules appelées HEK 293T, dont l'origine était le tissu rénal d'un avortement aux Pays-Bas dans les années 1970. Cette société et de nombreux autres laboratoires utilisent des cellules 293T pour fabriquer des pseudoparticules virales, qui sont des structures de type virus qui contiennent la protéine "spike" du coronavirus mortel. Ils l'utilisent pour tester dans quelle mesure différents anticorps neutraliseront le virus. Juste affreux …

On se réjouira toutefois pour les Américains de savoir que l'administration Trump a le mérite, il faut le reconnaître, d'avoir adopté une ligne de plus en plus ferme contre la recherche médicale utilisant des tissus fœtaux issus d'avortements, des pratiques évidemment scandaleuses et dégoûtantes. Or, lorsque Trump a été confronté à une contamination de covid-19, personne n'a soulevé d'objection quant au fait que les nouveaux médicaments reposaient également sur des cellules fœtales (faute d'expert pour s'en rendre compte, peut-être) …

L'article du MIT :https://www.technologyreview.com/2020/10/07/1009664/trumps-antibody-treatment-was-tested-using-cells-from-an-abortion

… Mais le problème ne s'arrête pas là ! Voici un document officiel du Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC, site gouvernement US), décrivant les composants des divers vaccins majoritairement utilisés aux USA. Des vaccins contenant l'excipient "MRC-5 cell line / WI-38" sont à noter, dans la mesure où, selon le Coriell Institute for Medical Research : "La souche MRC-5 a été développée en Septembre 1966 à partir d'un tissu pulmonal prélevé sur un foetus avorté à 14 semaines pour raisons psychiatriques, retiré d'une femme de 27 ans en bonne santé" :

https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-2.pdf

Fiche wiki du MRC-5 : https://en.wikipedia.org/wiki/MRC-5

Honnêtement, il va de soi qu'il vaut mieux être contaminé par cette saleté de virus plutôt qu'utiliser un traitement impliquant un infanticide … Espérons que les pro-vie US mettront assez la pression pour faire interdire ce genre de saleté répugnante, voire, mieux encore, la dissolution de toute société et entreprise qui a du sang sur les mains. Ce serait un début avant la peine de mort pour les avorteurs !

(Lien et image générés par Telegram)