La formule du Baptême fait grand bruit chez les conciliaires



Nouvelle histoire de fous parmi les conciliaires … Déjà qu'il va très vraisemblablement de soi qu'il n'y a pratiquement plus d'évêques ou de Prêtres validement sacrés ou ordonnés, la question se pose aussi sur d'autres Sacrements ; en occurrence, ici, le Baptême …

En l'absence de berger, les pauvres brebis sont désorientées …

En Outre-Atlantique, un 'prêtre' du diocèse de Détroit, dans le Michigan, a dû recevoir une seconde fois tous les "sacrements" [ndlr : quand les vrais Catholiques auront repris Rome et boutés les modernistes hors de ses murs avec l'aide de Dieu, cet homme devra se faire ordonner une troisième fois (sous condition)]. En cause : un baptême non valide, en raison d’une modification de la formule sacramentelle. Le diacre qui administrait le sacrement avait ainsi dit « nous te baptisons » et non « je te baptise », comme le prévoit le rituel.

En revisionnant la vidéo de son baptême au début de l’année, il s’était étonné et inquiété de cette formule. Il avait alors questionné des théologiens, incertains eux aussi, mais qui lui avaient répondu que le sacrement était probablement valide. L’affaire aurait pu en rester là si la 'Congrégation pour la doctrine de la foi' n’avait pas publié le 6 août dernier une note, précisément sur cette question.

« Cette modification délibérée de la formule sacramentelle a été introduite pour souligner la valeur communautaire du baptême, exprimer la participation de la famille et des personnes présentes, et éviter l’idée d’une concentration du pouvoir sacré dans le prêtre », rend compte la note. Mais, poursuit le document, faire cette modification – même guidé par les meilleures intentions –, c’est oublier que « quand on baptise, c’est le Christ lui-même qui baptise », comme l’affirme Sacrosanctum Concilium, une des constitutions promulguées par le concile Vatican II. Pour le Saint-Siège, cette formule ne traduit donc pas correctement la foi de l’Église et son enseignement sur le baptême.

« Lors de l’administration d’un sacrement, c’est l’Église entière qui le célèbre, explique Thibault Joubert, enseignant en droit canonique à la faculté de théologie catholique de l’université de Strasbourg. Le prêtre sait bien que ce n’est pas lui-même qui donne le sacrement, mais bien le Christ, dans le vis-à-vis entre le ministre et la communauté. » Pour ce canoniste laïc, « il est nécessaire de bien comprendre que le sacrement n’est ni la chose du prêtre ni de la communauté, mais du Christ » pour comprendre la formule sacramentelle.

https://www.la-croix.com/Religion/formule-bapteme-fait-grand-bruit-parmi-catholiques-2020-08-27-1201111035

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