Hérésie : le supérieur général des « jésuites » nie l’existence du Diable

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  • 23 août 2019
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Le chef des « jésuites » du monde entier a encore frappé. Non, pas Bergoglio. L’autre. Nous parlons du « père » vénézuélien, âgé de 70 ans, Arturo Sosa, actuel supérieur général de la prétendue « Compagnie de Jésus ».

Pour la seconde fois de mémoire récente, il a explicitement réfuté l’existence du diable en niant que Satan soit une personne réelle (un ange déchu). Dans la Sainte Religion Catholique, il s’agit d’une hérésie entraînant une excommunication automatique (voir Canon 2314 ). Dans la secte Novus Ordo, il s’agit plutôt d’un motif de promotion.

L’affirmation scandaleuse de Sosa a eu lieu le 21 août lors de la « réunion pour les peuples en amitié » actuellement en cours à Rimini (Italie).

Le diable, « existe en tant que personnification du mal dans différentes structures, mais pas chez des personnes, car [il] n’est pas une personne, [il] est une façon de faire le mal. Il n’est pas une personne comme une personne humaine. » (…)

«Le bien et le mal sont en guerre permanente dans la conscience humaine et nous avons des moyens de les signaler. Nous reconnaissons que Dieu est bon, pleinement bon. Les symboles font partie de la réalité et le diable existe en tant que réalité symbolique et non en tant que réalité personnelle », a-t-il ajouté.

Source : catholicworldreport, Jesuit superior general: Satan is a ‘symbolic reality’, August 21, 2019

Tout est normal, quoi …

Il ne fait que réitérer une allégation qui avait déjà scandalisé beaucoup d’âmes en 2017. Tout le monde est au courant mais, évidemment, aucune raison d’être sanctionné par les imposteurs modernistes occupant Rome !

Le 31 mai 2017, dans un entretien accordé au quotidien espagnol El Mundo, Arturo Sosa rompt avec la tradition jésuite et la doctrine de l’Église catholique en affirmant croire que le diable n’est « qu’un symbole » : « de mon point de vue, le mal fait partie du mystère de la liberté. Si l’être humain est libre, il peut choisir entre le bien et le mal. Nous, les chrétiens, nous croyons que nous sommes faits à l’image et à la ressemblance de Dieu, parce que Dieu est libre, mais Dieu choisit toujours de faire le bien parce qu’il est toute bonté. Nous avons créé des figures symboliques, comme le diable, pour exprimer le mal ».

Source : Le Figaro, La question de l’existence du diable agite l’Église catholique, 12 Juin 2017