Le ‘Cardinal’ Jozef De Kesel : une infecte crapule moderniste

Le 25 juin 2010, le faux pape Benoît XVI nommait la crevure moderniste Jozef de Kesel, proche de l’ancien primat de Belgique, le « cardinal » Danneels, à la tête du diocèse de Bruges dont il devient le 26e « évêque » en succédant à Roger Vangheluwe, démissionnaire à la suite de son implication dans une affaire de viols pédérastes (normal chez les modernistes).

De Kezel a ensuite été nommé archevêque de l’important archidiocèse de Malines-Bruxelles le 6 novembre 2015 et, un an plus tard, est fait « cardinal » par l’imposteur François 0 lors d’un consistoire.

Nous sommes tombés dernièrement sur de récentes interviews de ce prélat de l’antéchrist (difficile de trouver un autre qualificatif à la lecture des lignes qui vont suivre) qui nous en disent long sur sa pensée. Lors de la reprise de Rome par les vrais Catholiques, avec l’aide de Dieu, nous imaginons mal comment il échappera à la peine capitale après son procès …

1) Rejet, haine et mépris du Royaume Social de Jésus-Christ


Dans une récente interview à New Europe, De Kezel s’exprime sur la politique. A la question de savoir quel est le rôle de l’Eglise catholique dans l’Europe d’aujourd’hui, il répond qu’ « il s’agit de vivre ensemble en respectant les autres. L’Eglise n’est pas là pour ‘reconquérir le terrain perdu’. Ce n’est pas notre mission. Être catholique, c’est être fidèle à ses convictions, dans un environnement qui s’est transformé en une société pluraliste. Cela implique le respect de l’être humaine et de ses convictions ».

Attendez, ce n’est que le début !

«  Il faut aussi noter qu’il y a une solidarité interreligieuse et que c’est la mission de l’Eglise catholique. (…) Si nous luttons pour le respect de la liberté de religion, c’est parce que nous sommes d’accord avec la société sécularisée (…). L’Eglise catholique ne s’oppose pas à une société sécularisée. Les citoyens ont le droit de croire ou de ne pas croire et je le défends.« 

Comment peut-on balancer autant d’erreurs, d’hérésies et de blasphème en seulement trois phrases quand on se prétend « Cardinal » ?

«  Le plus grand défi pour l’Eglise en Europe, et c’est aussi une opportunité, parce qu’il nous aide à redécouvrir nos racines et notre mission, est peut-être d’accepter de tout cœur une société sécularisée. Il faut comprendre que le christianisme a longtemps été la religion culturelle en Europe. (…) Il serait dangereux de revenir en arrière parce qu’il est toujours dangereux d’avoir une tradition religieuse qui obtient un monopole. C’est vrai pour (…) toutes les religions »

Rejet et crachat sur le Syllabus à 200%.

« Pour l’Eglise catholique, c’est le concile Vatican II qui a marqué un changement fondamental en matière d’ouverture. Avant Vatican II, l’Eglise avait du mal à accepter la modernité, mais Vatican II a dit : “c’est fini, c’est une une impasse. C’est inutile et ce n’est pas la vérité »

Sa conclusion : «  L’Eglise doit, dans notre monde moderne, se battre pour le respect de l’être humain, pour sa liberté et défendre la solidarité. (…) La mission de l’Eglise est de travailler ensemble pour une société plus humaine et plus juste (…) Nous avons besoin d’ouverture et de dialogue interreligieux. (…) Dans ce dialogue, le but n’est jamais de convaincre l’autre de se convertir. L’objectif est d’interagir (…). Le but est la richesse de la rencontre, de la connaissance de l’autre. Par exemple, j’ai visité un centre de Scientologie et c’était intéressant de se connaître, de découvrir l’autre dans son altérité  »

Quel Chrétien, quel Saint, quel Disciple de Notre Seigneur Jésus-Christ oserait parler comme cela ? Difficile de ne pas entendre le Diable en personne …

2) Favorable à une forme de reconnaissance « chrétienne » des paires de contre-natures


D’après un article de La Libre Belge du 05 mai 2018, Jozef De Kesel a semblé prendre une position révolutionnaire en estimant que l’Eglise catholique « devait avoir davantage de respect pour les couples « LGBT ». En outre ce vieux déchet réfléchirait aussi à la mise en place d’une célébration de prière pour sceller une « relation homosexuelle » qui doublerait un mariage civil en bonne et due forme.
“Si les homosexuels veulent malgré tout un symbole chrétien de leur proximité, le cardinal pense plutôt à une célébration de remerciement, de prière. Mais certainement pas à un échange de consentements scellé par l’échange des alliances” commente son porte parole Geert De Kerpel.
La Libre Belgique commente toutefois qu’il s’agit d’une ouverture à cette infâme parodie de mariage …

… On ne voit pas 36 solutions après la recatholicisation de Rome :