Les modernistes s’apprêtent à polluer l’Amazonie

Le chroniqueur Francis McDonagh a rapporté sur TheTablet.com que le célèbre « évêque » brésilien Erwin Kräutler est l’auteur du Instrumentum laboris du pseudo-Synode sur l’Amazonie à venir en Octobre 2019. Né en Autriche, Kräutler est un partisan des prêtres mariés et, évidemment, de l’ordination des femmes. Il a été « évêque » au Brésil de 1980 à 2015 et est considéré comme l’un des prélats modernistes les plus radicaux de toute la secte qui occupe illicitement Rome. Kräutler a déjà écrit des parties de l’affreuse pseudo-encyclique de François 0 « Laudato Si ». Il va sans dire que les ennemis de l’Eglise l’aiment beaucoup !

60 pages, découpées en trois parties, un peu plus de 150 paragraphes et peut-être de nouvelles révolutions philosophico-liturgiques en préparation. Lundi dernier, au Vatican, le « cardinal » Lorenzo Baldisseri a présenté ce fameux document de travail pour l’Amazonie .

Le texte aborde notamment la question des 110 à 130 communautés indigènes qui vivent dans les profondeurs de la forêt vis-à-vis « d’une civilisation qui a fait beaucoup de mal à leurs traditions, leur mode vie et parfois leurs personnes. » (sic) Allons plus loin, il explique que les rituels et les cérémonies autochtones « protègent la vie des maux ».

Pire encore, comme le souligne l’auteur chilien José Antonio Ureta sur le site conciliaire edwardpentin.co.uk, ce texte va jusqu’à expliquer que l’ « Église » devrait inclure des éléments païens ou panthéistes tels que « les relations avec les ancêtres », « la communion et l’harmonie avec la terre » et les liens avec « les différentes forces spirituelles ».

Les médias s’intéressent surtout à l’ « ouverture » à des « pistes très novatrices et riches d’enjeux » (BFM) avec la proposition de procéder à l’ordination d’hommes mariés, pères de famille, issus du sein de ces communautés, et celle de « faire une place officielle aux femmes », actant leur rôle majeur dans la vie de l’Église. Le problème, quand on connait un minimum les auteurs de ce document, c’est qu’il s’agira évidemment d’une première étape comme l’insinue un passage lié à ces propositions : « il faut repenser de nouveaux chemins pour que le Peuple de Dieu ait plus fréquemment un meilleur accès à l’Eucharistie ».