Qui épargne la baguette hait son fils, qui l’aime prodigue la correction

Le MoDem (Mouvement Démocrate, parti centriste qui peut compter sur les voix de beaucoup de « Catholiques » conciliaires) présentait il y a un peu plus d’une semaine une proposition de loi relançant la controverse toujours vive sur les châtiments corporels en France. Ce texte a été voté en première lecture par 51 voix contre une. Les députés ont ainsi adopté en première lecture une proposition de loi visant à interdire ce qu’ils appellent les «violences éducatives ordinaires».

La rapporteure centriste Maud Petit explique (via Le Figaro) : « Cela permettra de mettre un terme définitif à la possibilité pour les juges de reconnaître un droit de correction hérité du XIXe siècle qui n’a pourtant aucune existence en droit pénal ». La proposition entend inscrire dans le Code civil, à l’article lu lors des mariages, selon une formule revue en séance afin qu’elle soit « plus concise » que « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques ».

Nos ancêtres ne connaissaient pas l’échec en matière d’éducation mais peu importe pour les bobos qui n’acceptent pas de voir la différence entre battre et corriger ! Si les parents obéissent à la loi républicaine plutôt qu’à la loi naturelle en la matière, cela ne pourra engendrer que des petites racailles qui pensent que tout leur est dû et des petits froussards incapables d’affronter ce monde car trop peureux de recevoir le moindre coup. Bref, surtout un grave manque d’autorité paternelle (puisque c’est le père qui corrige généralement l’enfant de la façon la plus sévère), donc un déséquilibre tout aussi désolant pour les garçons que pour les filles.

La Parole de Dieu dans la Bible, sur ce sujet, est pourtant magnifique :

Qui épargne la baguette hait son fils, qui l’aime prodigue la correction.. (Proverbes 13:24)