Voici le prochain président des États-Unis

Les médias ne parlent plus que d’elle depuis quelques mois. Tous les ingrédients sont réunis pour faire d’Alexandria Ocasio-Cortez, tout juste élue au Congrès à 29 ans, la prochaine présidente des États-Unis ; tout du moins en théorie. Les Démocrates ont probablement tiré la leçon de 2016 ; le fait est que le peuple américain aime avoir des candidats qu’il imagine « providentiels », des hommes qui bousculent un peu l’ordinaire pour donner l’illusion du changement ; ce fut le cas avec Obama puis Trump. Alexandria Ocasio-Cortez est d’emblée le personnage idéal du parti démocrate pour jouer ce rôle en 2022, et ce, pour plusieurs raisons.

1) Ocasio se revendique éhonteusement du socialisme, le même que Bernie Sanders. Elle a été formée dans son équipe. Tandis que Trump a tiré le parti républicain vers un peu plus de droite sur certains points précis, Ocasio est occupée a tirer le parti démocrate vers un peu plus de gauche ; à tel point que Fox News compare sa vision de l’économie à celle de Cuba ou du Vénézuela

2) C’est une femme, de quoi faire rêver de nouveau les féministes et l’épaisse masse d’égarées sous leur influence.

3) Elle est jeune. Pour rappel, l’âge bien avancé de Bernie Sanders n’avait pas aidé celui-ci à détrôner Hillary Clinton lors de l’investiture démocrate durant les dernières présidentielles. Ocasia dispose de la fraîcheur ; c’est un nouveau visage et, de ce fait, elle peut d’autant plus jouer la carte de la « nouveauté ». Emmanuel Macron en sait quelque chose …

4) Elle est hispanique et, bien sûr, serait stupide de ne pas jouer sur ses origines culturelles électoralement ; le parti démocrate reste le parti par défaut des minorités dans leur majorité, malgré que celles-ci n’adhèrent paradoxalement pas nécessairement à son programme progressiste.

5) Elle est « Catholique ». Mais voyons … Cela aussi, elle en joue, justifiant ses revendications socialistes en détournant des passages bibliques (c’était aussi une grande spécialité d’Hugo Chavez, soit dit en passant). Nul doute qu’elle finira par ranger derrière elle le soutien de l’Eglise occupée.

6) Elle dispose d’un story-telling : elle vient du Bronx et y a travaillé comme serveuse quelques années plus tôt pour rembourser son prêt pour ses études à l’université de Boston (économie et relations internationales). Elle prétend par ailleurs ne pas être encore capable de se payer un appartement à Washington car elle ne disposera de son salaire d’élue au Congrès que dans les trois prochains mois ; information non-vérifiable. En tous les cas, elle aime renvoyer systématiquement à l’image du rêve américain, une petite prolétaire qui réussit d’importantes études universitaires et qui finit par percer en politique.

7) C’est la candidate de la crapule sioniste Georges Soros, qui a allègrement contribué au financement de sa dernière campagne pour lui obtenir un Siège au Congrès. Ça aide un peu, quand même … Financer des politiques socialistes aux États-Unis ou des nazis en Ukraine, ça ne pose pas trop de problèmes à certains judaïques de la haute finance internationale …

Tous ces ingrédients, Ocasio en fait sans arrêt sa recette, parfois même de façon si caricaturale qu’elle en amuse les journalistes « conservateurs » américains. Toujours est-il qu’il s’agit de l’élue démocrate la plus en vue médiatiquement à l’heure actuelle, comme le fut Obama quelques années plus tôt avant de remporter l’investiture démocrate et de devenir président …

Nous connaissons la chanson des pays libéraux, c’est à dire nos pays : gauche, droite, gauche, droite, …

Vivement que nous en finissions avec le cirque de la démocratie-libérale, avec l’aide de Dieu …