Fin du « Synode » des jeunes : le pire arrive …

Le document final du « Synode » 2018 a été publié en italien à la fin de l’évènement qui s’est achevé ce 27 Octobre. Nous attendons une traduction officielle du texte avant de le commenter et de livrer des informations fiables à nos lecteurs et auditeurs.

Ce qui est clair, c’est que les « évêques », malgré quelques voix d’opposition, se sont engagés sur la voie de la normalisation voire promotion du péché contre-nature, du féminisme et de la « synodalité » (ou renversement de la hiérarchie). Dans son dernier discours, l’occupant du Siège pontifical, François 0, a assuré que ce texte abject était « un don du Saint Esprit ».

Le paragraphe 150 pose le plus de problème, puisqu’il parle d’ « encourager les voies d’accompagnement de chaque homosexuel afin de l’aider à intégrer la dimension sexuelle, à se développer dans la qualité des relations et à se diriger vers le don de soi ». D’après un commentaire sur gloria.tv, le texte est tellement opaque qu’il pourrait même être appliqué aux pédomanes.

Voir sur : https://gloria.tv/article/4CJfxwU1qrVT3LqKUTjsnHNzw

Ce paragraphe 150 condamne également « toute discrimination sur une base sexuelle » et qualifie de « réductrice » la définition de l’identité « en partant uniquement de l’orientation sexuelle ».

Le terme ici introduit, à savoir « orientation sexuelle », est un leurre puisque la véritable Église Catholique ne reconnait pas cette notion mécréante ; la sexualité n’est pas « orientée » mais ordonnée (ou désordonnée/pervertie dans le pire des cas). Le nuisible « Cardinal » Ratzinger, futur Benoit XVI, utilisait déjà cet abominable terme du monde mécréant en 1986 dans une lettre aux « évêques Catholiques », au nom de la « Congrégation pour la Doctrine de la Foi » ; même le mot « homosexuel » est un terme nov-langue qui sert sémantiquement à justifier cette idée d’ « orientation », alors qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une perversion.

Nous ignorons si le point 197 de l’Instrumentum Laboris du « Synode » (document préparatoire) a été totalement retenu … Apparemment, ils auraient quand même enlevé le terme « LGBT ». Quel tas de dégénérés … Quelle honte pour l’Église que de tels répugnants imposteurs s’en réclament pasteurs !

http://www.synod2018.va/content/synod2018/fr/documents/instrumentum-laboris–les-jeunes–la-foi-et-le-discernement-voca.html

197. Par exemple, dans le SI, certains experts ont fait remarquer que le phénomène migratoire peut devenir une chance pour un dialogue interculturel et pour le renouvellement de communautés chrétiennes tentées par le repli sur soi. Des jeunes LGBT, par l’intermédiaire de diverses contributions parvenues à la Secrétairerie Générale du Synode, désirent « bénéficier d’une plus grande proximité » et expérimenter une plus grande attention de la part de l’Église, tandis que certaines CE s’interrogent sur ce qui peut être proposé « aux jeunes qui au lieu de former des couples hétérosexuels décident de constituer des couples homosexuels et, surtout, désirent être proches de l’Église ».

Le dialogue œcuménique et interreligieux, qui dans certains pays est une véritable priorité pour les jeunes, naît et se développe dans un climat d’estime réciproque et d’ouverture naturelle d’une communauté qui se met en jeu avec « douceur et respect, en ayant une bonne conscience » (1Pt 3, 16). Le dialogue avec les non-croyants et avec le monde séculier dans son ensemble est, dans certains contextes, décisif pour les jeunes, surtout dans les domaines universitaire et culturel, où parfois ils se sentent discriminés à cause de la foi qu’ils professent : des initiatives telles que celles de la « Chaire des non-croyants » et du « Parvis des Gentils » sont particulièrement intéressantes pour les jeunes générations, parce qu’elles les aident à intégrer leur foi dans le monde où ils vivent et à pratiquer une méthode de dialogue ouvert et de confrontation féconde entre des positions différentes.

Nous aimerions bien connaître les noms des rédacteurs du texte ci-dessus … Nous leur donnerons l’occasion de s’expliquer lors du procès des prélats modernistes après la reprise de Rome (que Dieu nous aide à que cela arrive au plus tôt). Il faut en finir ! Oremus …