Il neige partout en France …

Deuxième produit illicite le plus consommé après le cannabis en France, la cocaïne voit sa demande évoluer à des niveaux inquiétants et les saisies se multiplient. (…)

D’après le rapport annuel du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (SIRASCO) de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), les saisies de cocaïnes ont atteint le niveau record de 17 tonnes en 2017. En 2016, elles n’avaient été «que» de 8,5 tonnes. C’est une évolution de… +105%. (…) Pour le moment, intéressons-nous à la demande qui, comme nous l’a signalé David-Olivier Reverdy, référent national investigation du syndicat de police Alliance, a tendance à augmenter dans l’Hexagone:

«Ces saisies record traduisent une recrudescence des trafics liés à la cocaïne. Il y a beaucoup plus de prises, parce que la cocaïne circule beaucoup plus abondamment des pays producteurs qui se situent en Amérique latine vers l’Europe. Ce qui veut dire aussi que la consommation est plus importante. C’est la loi de l’offre et de la demande, comme dans tout marché.»

Car quand on parle business, c’est souvent la demande qui provoque l’offre. Selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la cocaïne compte 2,2 millions d’«expérimentateurs» et 450.000 «usagers» réguliers en France.

«La part des 18-64 ans ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies (de 1,2% en 1995 à 2,6% en 2005, 3,8% en 2010 et 5,6% en 2014)», note l’organisme. Ces chiffres en font la deuxième substance illicite la plus consommée dans le pays, derrière le cannabis. (…)

Longtemps cantonnée au show-biz et aux clients fortunés, la cocaïne est aujourd’hui aussi bien sniffée par le banquier de La Défense que par le fils d’ouvrier qui sort en boîte de nuit le samedi soir. L’OFDT note d’ailleurs que «les milieux sociaux concernés par la diffusion de la cocaïne sont devenus tellement larges et hétérogènes qu’il est difficile aujourd’hui de dresser un portrait type du consommateur». D’après l’organisme, ce sont les artisans et commerçants qui sont les plus concernés par l’expérimentation (7,2%) suivis des ouvriers (5,3%) et des cadres qui complètent le podium (4,9%).

«J’ai commencé à en prendre de temps en temps en 2013 et j’ai vu l’évolution. De plus en plus de gens « tapent », comme on dit. Dans mon entourage, c’est devenu un rituel de commander son gramme le vendredi soir pour le week-end. En boîte, on voit des gens faire des allers-retours incessants vers les toilettes. J’ai remarqué que cela concerne de plus en plus de filles et plus généralement des gens de plus en plus jeunes», raconte Nelson [ndlr : publicitaire cocaïnomane].

Lire tout l’article : https://fr.sputniknews.com/international/201809191038152900-marche-cocaine-france

Notre commentaire : En France, on parle de plus en plus de légaliser le cannabis à des fins « récréatives », afin notamment d’éviter que les jeunes achètent leur dose à des dealeurs. Le problème : est-ce que, une fois privés de ce marché, les dealeurs vont se ranger et se mettre à travailler chez Burger King ? Nous avons un léger doute … Ce qui intéresse les dealeurs, c’est le butin, le chiffre ; et ce, peu importe comment ils l’obtiennent. De même, ce qui intéresse une certaine catégorie de consommateurs de cannabis en particulier les plus adolescents d’entre eux, en dehors de s’anesthésier le cerveau, c’est franchir la barrière de la légalité, goûter à de l’interdit. Pour ces deux raisons, il va de soi que le jour où le cannabis sera en vente légale sur le territoire français, les dealeurs se rabattront sur d’autres substances encore plus terribles, et une certaine catégorie de consommateurs également. Les drogues dites « dures », en particulier la cocaïne, battront dès lors tous les records sur le marché français.

La France n’a pas terminé de creuser sa tombe !

Pour rappel, se saouler est un péché mortel qui met la personne en état de damnation (1 Cor. 6:9-10). Si l’alcool n’est pas nécessairement consommé en vue de l’enivrement (heureusement !) et de facto la perte de la raison, la drogue, elle, ne sert pas à autre chose.

Il va de soi que dans un État Catholique, les trafiquants de drogue seront très sévèrement punis ! Oremus …