Protection d’un « Cardinal » pédéraste et violeur : la stratégie du silence de François 0

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  • 28 août 2018
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Nous le disions encore récemment bien avant que cette nouvelle affaire n’éclate : la secte d’occupation moderniste est un véritable nid à pédérastes, d’où les viols massifs de mineurs à travers le monde. Aucune mesure n’est prise à part des « pardons » à chaque nouveau scandale qui éclate chaque année. Ces gens, qui se font passer pour « Catholiques », salissent continuellement l’image de l’Église qu’ils prétendent, à tort, représenter. Il est plus que jamais temps de les bouter hors de Rome avec l’aide de Dieu, avec un procès menant à la peine capitale pour tous les modernistes et invertis avérés, ainsi qu’un immense autodafé de tous les documents conciliaires et post-conciliaires !

28 février 2013 : au dernier jour de son pontificat, Benoît XVI salue le « cardinal » McCarrick qui n’était plus censé faire des apparitions publiques suite aux nombreuses affaires de viols

L’immense scandale relatif à la couverture de l’immonde « Cardinal » pédéraste et violeur Mccarrick par François 0 en personne ne fait étrangement pas beaucoup de bruits dans les médias, en tous les cas il ne fait pas la Une. Pourtant, d’ordinaire, lorsqu’il s’agit de dénigrer ce qu’ils considèrent comme relevant du « Catholicisme », ce ne sont pas les derniers. L’explication pourrait relever d’une crainte que les contre-natures, promus et adulés par l’Occident mécréant, soient pointés du doigt.

François 0 espère peut-être que l’orage passe en jouant sur la stratégie du silence, ne s’en cachant même pas. Comme si le document de Carlo Maria Viganò, que nous avons publié avant-hier, était sans importance …

Néanmoins, un article intéressant a été publié dans le journal Le Figaro par un journaliste qui a mené sa petite enquête sur le sujet. Il analyse la problématique avec un certain recul et dégage quatre thèses qui, dans tous les cas, incriminent les occupants du siège pontifical. Les voici :

Il convient d’être prudent sur ce genre d’affaires mais l’enquête menée, dès sa parution, par Le Figaro auprès de quatre sources très informées, très différentes et internes du Vatican, conduisent à une même conclusion: les leçons tirées de l’affaire par Mgr Vigano sont de sa responsabilité, mais il sera difficile de contrer l’exactitude des faits décrits. L’ancien représentant du Pape aux États-Unis développe quatre thèses: la première est que le pape François a choisi, dès son élection en 2013, comme conseiller personnel pour les États-Unis, l’ancien archevêque de Washington, le cardinal Theodore McCarrick – qui avait joué un rôle décisif dans son élection – alors qu’il savait, affirme Vigano, la pratique homosexuelle de ce prélat avec ses séminaristes.

La deuxième thèse est que le pape Benoît XVI, en 2009, informé par une enquête interne des mœurs de ce prélat – très connues aux États-Unis -, avait pourtant et aussitôt déposé cet archevêque. Mais ce dernier – de rang cardinalice et très puissant sur le plan financier – avait toujours refusé d’obéir et d’obtempérer. C’est finalement sous la pression médiatique du scandale qui a explosé aux États-Unis – car les faits sont exacts – que François a fini par faire appliquer la mesure, le 28 juillet 2018, retirant à McCarrick son titre de cardinal et lui imposant une vie de pénitence.

La troisième thèse de Mgr Vigano revient à dénoncer l’existence d’un «réseau homosexuel» dans le clergé catholique, dont certains prêtres et prélats seraient «actifs», soutenus par d’autres prélats «progays» qui travaillent à «subvertir la doctrine catholique» en ce domaine.

Quatrième thèse, l’ancien nonce assure que la politique de nominations des évêques aux États-Unis est dictée, selon lui, par McCarrick selon un critère simple. Vigano l’aurait aussi entendu de la bouche du Pape: «pas d’évêque de droite» car ils seraient «idéologisés», mais plutôt «des pasteurs». Vigano rapporte aussi cette étrange consigne (p. 6 du document, dernier paragraphe) ajoutée par François: «pas d’évêque de gauche», précisant «quand je dis de gauche, je veux dire homosexuel». Selon Vigano, ce propos a été tenu le 23 juin 2013, lors d’un tête-à-tête dans l’appartement du Pape à Sainte-Marthe, où le nonce l’informait de la gravité de l’épaisseur du dossier McCarrick.

Voir sur : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/08/27/01016-20180827ARTFIG00267-le-pape-choisit-la-strategie-du-silence.php