Witch bloc : des féministes encore plus stupides que les Femen ?

Chapeaux pointus, slogans blasphématoires, pentacles et rituels d’équinoxe … Qui sont ces sorcières qui défilent de plus en plus dans les cortège parisiens de toute la gauche dégénérée et autres libertaires décadents depuis l’année dernière ? Ce sont des militantes féministes, apparemment majoritairement étudiantes d’après leurs interviews (nous ne sommes pas sûrs que ce soient des étudiantes en astrophysique ou en ingénierie des matériaux …), qui se revendiquent d’une nouvelle structure dénommée Witch Block (bloc de sorcières). Il s’agit d’une variante féminine des célèbres Black Blocks, bien connus pour être majoritairement composés de petits étudiants bourgeois rebelles et lâches qui, une fois masqués et revêtus de noir, cassent tout en rue au nom de l’anarcho-communisme et de la lutte contre « l’homophobie ». D’après ce que nous avons lu, du fait qu’il y aurait trop de mâles « hétérosexuel.l.e.s cis-genré.e.s » chez les Black Blocks, les Witches ont donc voulu faire quelque chose de leur coté. Attendez la suite, parce que nous ne savons toujours pas si nous devons rire ou pleurer …

Il est intéressant de voir, au moins, qu’elles assument ce qu’elles sont en tant que féministes qui plaident pour l’infanticide pré-natal et, visiblement, la haine des hommes (voir l’extrait d’interview ci-dessous issus d’un journal en ligne que nous ne citerons pas) : des sorcières. Sur ce point là, elles n’ont pas tort.

Nous prônons également la misandrie comme moyen de défense pour nommer les coupables : les hommes. Nous assumons totalement ne pas faire confiance aux hommes, puisqu’ils sont tous susceptibles (et tous coupables, d’ailleurs) de comportements sexistes et oppressifs. Enfin, puisque le mouvement est révolutionnaire, il s’agit de reprendre l’espace public, en tant que féministes violentes. Nous voulons montrer que la force et la lutte politique ne sont pas l’apanage des hommes.

Nous allons voir plus loin à quel point leur maladie ne s’arrête pas à quelques affreuses et inhumaines revendications politiques.

Les Witches se font médiatiquement de plus en plus remarquer et commencent à s’imposer dans la nouvelle génération du féminisme militant parisien, pour ne pas dire français (puisque des cellules s’ouvrent dans différentes villes de l’hexagone). Il est clair que dans une manifestation, il est impossible de rater leur groupe. Histoire de dresser leur portrait, nous allons les comparer aux Femen : en quoi se distinguent-elles de celles-ci qui, elles aussi, avaient une habilité particulière à attirer les objectifs des caméras ?

En premier lieu, pourquoi ont-elles choisi un tel accoutrement ? La réponse est claire, nette et précise dans l’interview du même journal en ligne évoqué plus haut :

Créature laide et diabolique ou extrêmement sexualisée et séductrice, la sorcière a une image double qui renvoie à toutes les peurs misogynes. S’appeler sorcière est une provocation qui permet de s’emparer de ces connotations en en faisant quelque chose de positif. Nous nous réclamons également de l’héritage des sorcières traquées et brûlées pendant l’Inquisition, détentrices d’un savoir interdit par l’Eglise et figures hors-normes de la société. Dans sa complexité historique, la sorcière défie les normes et la hiérarchie des genres.

Voilà qui a le mérite d’être clair.

Nous allons être gentils : nous pourrions donner un bon point aux Witches pour la décence de leur déguisement. Ces militantes, du fait de leur habillement de sorcière caricaturale, sont nettement plus pudiques que les Femen. En dehors de la stratégie médiatique, la méthode des secondes consistant à se dénuder au nom du féminisme entraîne une contradiction avec leurs revendications puisqu’elle relève d’une méconnaissance totale de l’homme qu’elles semblent tant détester ; en effet, par définition, les égarantes pensées traversant potentiellement la tête d’un homme dans de telles circonstances ne sont pas vraiment relatives aux théories de Simone de Beauvoir sans vouloir donner plus de détails. Ce ne sont pas les féministes qui pourront changer cela.

Pour le reste, les Witches sont plus idiotes que leurs rivales (oui, nous parlons bien de rivales et nous allons voir pourquoi). Il n’y a pas que leur déguisement qui est caricatural, leur cerveau l’est aussi. Ce ne sont pas des cousines des Black Blocks pour rien.

Les Femen sont originaires de l’Ukraine de l’Ouest. Certaines, avant de devenir d’emblématiques et forcenées défenseuses de l’Occident libéral, ont eu un début de (dé)formation égalitariste au Komsomol, un mouvement communiste déjà plus « sérieux » sur le plan intellectuel que les organisations communistes et soixante-huitardes françaises qui rendent malades n’importe quel nostalgique pro-soviétique originaire de Russie ou d’Europe de l’Est. Ensuite, elles sont allées à l’université libre de Khmelnytsky et se sont penchées studieusement sur la question féministe au travers de lectures du socialiste révolutionnaire allemand August Bebel (1840 – 1913), le tout sous le feu de la Révolution orange de 2004. Au fur et à mesure de leurs actions, elles ont bien entendu été encadrées par différents « intellectuels », patrons de presse (Jeg Sunden) et ONG qui leur ont donné une ligne militante cohérente, tout aussi affreuse soit-elle. Bien que la majorité du monde les détestaient, et pas besoin d’être religieux pour cela, elles avaient une logique dans leurs idées libérales. Ce n’est pas pour rien qu’elles aient reçu l’asile politique en France, terre de libéralisme et de mécréance par excellence. Elles ne défilaient pas avec les Black Blocks et tous ces idiots.

Les Witches de Portland s’affichent en vidéo sur leur site officiel dans un rituel païen (satanique) à l’occasion de l’équinoxe d’automne 2017

Les Witches, elles, c’est autre chose. Leur mouvement est né en 2016 durant les manifestations anti-Trump à Portland, capitale américaine de l’Oregon ; capitale aussi de la gauche libertaire la plus idiote, bête et caricaturale que le monde n’ait jamais connu. En terme de zoo humain, même Stockholm, New York et San Fransisco réunis n’atteignent pas un tel niveau ! Et pourtant, Dieu sait que ces villes sont de vrais festivals de singes ! Portland, c’est LE carrefour des bobos hipsers, des démocrates, des antifas et autres black blocks à l’hygiène de vie qui n’a rien à envier à celle des toxicomanes (pour ceux qui les connaissent un peu), des pacifistes, des féministes moches aux cheveux colorés, des extrémistes végétariens, de blancs qui rêveraient d’êtres noirs pour paraître plus « hype », des hommes qui se disent « non-binaires », des « artistes » contemporains caricaturaux et autres atteints du cerveau. Bref, c’est la ville numéro un des gens « cools » qui ont des têtes à faire des études en philosophie existentialiste … 1000% progressiste ad nauseum. Ces dernières années, cet endroit n’a pas cessé de se gauchiser encore et encore, continuant à attirer bobos en tous genre.
Witches ont avalé toutes les théories américaines les plus à mode : anti-gentifricatisme, anti-binarisme, opposition à la maternité « forcée » (nouveau concept gauchiste d’opposition à l’avortement), anti-patriarcat, « libération » des transexuels (traduction : assurer une plus grande promotion de ces tarés), rejet de la police, spécisme, afro-féminisme (on attend toujours de voir des Africaines dans leur mouvement), et bien sûr les « droits » des travailleurs (alors que ce sont des étudiantes universitaires qui ne connaissent pas, par définition, le monde du travail) et on en passe et des meilleures avec tous leurs concepts stupides contemporains dont se fait un vrai concert leur page facebook avec, bien sûr, l’écriture inclusive à tous les niveaux.

En France, les Femen s’étaient liées avec Caroline Fourest, grande haineuse des Catholiques mais ô combien cohérente et logique avec elle-même (on peut le reconnaître). Nous pouvons le dire, leur ligne de conduite féministe était la même que Charlie Hebdo sur tous les plans : géopolitique, (anti-)religieuse, sociale, etc … Bref, totalement antinomique au Catholicisme, totalement immonde et blasphématoire, mais au moins logique.

Les Witches, elles, n’ont pas cette cohérence dans les idées. Elles sont tellement bêtes que Simone de Beauvoir, c’est du Vlad Tepes à coté. En plus de défendre les concepts américains majoritairement idiots que nous avons vus plus haut, elles se distinguent des Femen en :

1) défendant la prostitution. Les féministes nous rappellent sans cesse que la femme n’est pas un objet (jusqu’ici, tout va bien). Les Femen, originaires d’Ukraine, sont peut-être mieux informées que des petites parisiennes universitaires des Witches sur ce que représentent ces femmes du métier (prostituées, strip-teaseuses, actrices de films impurs …) aux yeux de leur clientèle masculine. De surcroit, l’ironie de l’histoire est que nous avons un peu de mal à imaginer ces « professionnelles » se revendiquer du féminisme …

2) défendant l’islam. On ne rigole pas ! Devons-nous faire un commentaire, à part avouer que nous pouvons ressentir un peu de pitié pour les mahométans d’avoir de tels défenseurs ? Au moins, sur ce point, même les immondes Femen faisaient preuve de cohérence.

Dans la vidéo disponible sur ce lien, nous pouvons voir des Witch et des Femen se disputer pour être à la meilleure place d’un rassemblement pro-avortement … À mourir de rire !

Nous écrivons ce billet pour présenter et expliquer un nouveau phénomène de féminisme attardé. Cependant, néanmoins, quand nous découvrons toutes leurs âneries, et delà de leurs affreux blasphèmes, nous ne pouvons qu’avoir pitié ; premièrement parce que les activistes féministes ne comprennent pas, imbéciles comme elles sont toutes, qu’elles ne sont que des produits et des conséquences de la société capitaliste, qu’elles n’existent et n’agissent que pour l’avantage de celle-ci et que leur rébellion est tout aussi « antisystème » que ce que propose MTV aux adolescents décérébrés ; deuxièmement parce que le féminisme est le cancers de la femme moderne et que bon nombre d’entre elles sont en vérité malheureuses et dépressives, au delà de tout le mal que certains hommes ont pu leur faire pour qu’elles en arrivent à détester à ce point le sexe opposé ; troisièmement … parce que les gens normalement constitués cérébralement n’en ont rien à faire : à part les abrutis non-binair.e.e.s, les journalistes formatés, les politiciens manipulateurs et quelques hommes faibles qui cherchent à être bien vus sur les réseaux sociaux, qui peut croire réellement au féminisme et attendre quelque chose de celui-ci ? Les féministes, ainsi que leurs soutiens, ne sont là que pour une seule raison et elles le savent probablement dans leur for intérieur : parce que les hommes occidentaux les laissent faire, parce qu’ils ont déserté de leurs responsabilités, parce que ce sont des lâches. Elles pourront cependant pleurnicher autant qu’elles le souhaitent, il suffira d’une bonne guerre ou une bonne crise économique pour voir rapidement le naturel revenir au galop, même certains de leurs « intellectuels » l’ont avoué. Et puis, à part nous casser les pieds et les oreilles, elles nous servent à quoi ces féministes ? Qu’apportent-elles de positif à la société, à part de la division et le meurtre d’innocents bébés ? Que peuvent-elles attendre des hommes en devenant si méchantes et inintéressantes ?

Que Dieu nous aide à rechristianiser nos États ; et par conséquent, au niveau naturel, à ce que les hommes redeviennent enfin des hommes et que les femmes redeviennent enfin des femmes. Vivement, également, le retour de l’Inquisition pour régler deux ou trois problèmes de société !