Oksana, une affaire de possession ?

Nous apprenons le suicide d’Oxana Chatchko, 31 ans, co-fondatrice et figure de proue du célèbre mouvement féministe FEMEN qui s’en ai pris à plusieurs reprises aux fidèles et aux symboles du Catholicisme en France et ailleurs. La pauvre était particulièrement spécialisée dans les blasphèmes et la haine de Dieu …

Retrouvée morte dans son appartement parisien, elle laisse deux dernières peintures derrière elle (qui, pour une fois, n’attaquent pas Notre Seigneur ou la Sainte Vierge) ; elle a simplement écrit sur les tableaux blancs : « Vous êtes tous des fakes » et « Je ne pense rien de ce que j’ai écris ». Pour l’heure nous ne connaissons pas la signification de ces messages.

Auparavant, elle aurait déjà fait deux tentatives de suicides ces deux dernières années. Il est clair qu’en plus de mener une vie dégradante et désordonnée, elle était de facto très malheureuse dans sa tête. Elle pensait que le féminisme et le libéralisme étaient la voie à suivre, voilà où ça l’a menée … Par ailleurs, à plus grande échelle, voilà où ces horribles conceptions du monde mènent nos sociétés …

S’il est vrai que nous l’aurions probablement exécutée si nous étions au pouvoir, cela aurait été par pure charité chrétienne. Nous sommes donc très attristés par cet ultime péché : se donner la mort à soi-même … Nous ne souhaitons l’Enfer à personne, pas même à nos pires ennemis, donc nous prierons pour elle comme pour toutes les personnes qui commettent cet acte monstrueux.

En tous les cas, nous espérons de tout cœur que le mouvement FEMEN ne survivra pas à sa mort … Ce serait déjà ça. RIP.

[suite]

Nous découvrons via le journal Libération, qui avait apparemment ses contacts privilégiés avec les Femen (en bon torchon de gauche financé par des crapules capitalistes à l’instar de cet immonde mouvement féministe et athée), une information très interpellante sur Oksana Chatchko, dont le suicide par pendaison a été annoncé hier.

« Oksana Chatchko est née en 1987 en Ukraine, dans la ville de Khmelnitski, à l’est du pays. Très jeune, elle s’intéresse au dessin et se passionne pour les icônes religieuses orthodoxes, entrant à 8 ans dans une école spécialisée, normalement réservée aux adultes. «Elle avait le droit d’aller peindre dans des églises dans des endroits normalement interdits aux femmes, parce que c’était une enfant», raconte Apolonia. A 12 ans, elle a une crise de foi, veut partir au couvent épouser Dieu. Sa mère la retient.

Oksana découvre petit à petit la corruption dans la religion, le pouvoir du patriarcat, et s’intéresse au militantisme. »

Nous savons tous que plus une personne progresse sur le chemin de la sainteté, plus le diable assaille, cherchant à gagner l’âme par tous les moyens. Si Oksana évoluait probablement dans un milieu schismatique, elle devait de toute évidence avoir – à ce jeune âge – un fort désir de Dieu qui aurait pu l’emmener sur la voie de la vérité. Ce moment de sa vie devait être insupportable pour Satan qui, fatalement, a dû redoubler d’acharnement. Elle y a visiblement pleinement succombé dans une seconde phase de crise d’adolescence, au point de foncièrement plonger dans la haine de Dieu. Il ne s’agissait pas d’une simple féministe ; il suffit d’entendre parler de son immonde oeuvre, tant « artistique » que militante, pour se rendre compte que tout était centré sur la haine de la Morale et de Dieu. Nous ne serions même pas étonnés qu’il y ait également un problème de possession. Le fait, également, que les puissants l’applaudissaient pour son horrible travail et ses terribles méfaits ne devait rien arranger …

… RIP. Beaucoup de pauvres hommes et femmes sont actuellement dans une situation similaire … Que Dieu les aide à la conversion et qu’ils deviennent de bons Chrétiens, plutôt que de très mal finir …